Examen général pour la Veloster turbo

Publié le 26 septembre 2012 dans Mécanique par Guy Desjardins

La toute nouvelle venue chez Hyundai ne passe pas inaperçue. Au départ adulée pour son look original et audacieux, elle est maintenant désirée pour sa motorisation turbo qui lui permet d’offrir des prestations relevées. Sa tenue de route lui a d’ailleurs permis de ravir le cœur de bien des chroniqueurs automobiles. C’est au garage Nicolas Demers de St-Étienne-de-Lauzon que notre examen général de la Veloster s’est effectué.

La Veloster reprend le châssis de la sous-compacte Accent. On lui a toutefois apporté de bonnes modifications afin de le rendre plus rigide et performant. Les suspensions sont de conception traditionnelle, compactes et bien fixés au châssis. Cependant, le choix d’une poutre de torsion à l’arrière peut sembler simpliste mais compte tenu des dimensions et du prix du véhicule, le résultat se veut un bon compromis puisque la tenue de route n’en souffre pas trop. Sous le véhicule, on remarque beaucoup d’éléments en plastique. Outre les plaques agissant comme déflecteurs ou protecteurs, on trouve un support de radiateur fait de plastique qui ne sera sûrement pas attaqué par la rouille.

L'échappement au centre
Un des éléments les plus intéressants par contre est le système d’échappement. Outre ses dimensions tout à fait généreuses, ce sont plutôt ses sorties au centre du pare-chocs arrière qui font le plus fureur et qui ajoutent une touche d’exotisme à la voiture. Sur le modèle à motorisation atmosphérique, elles sont de forme plutôt rectangulaire alors que sur la version à turbocompresseur, elles s’affichent rondement. Visuellement, on remarque deux anneaux faits d’acier chromé qui donnent l’impression d’être reliés aux tuyaux d’échappement. Dans les faits, les deux tuyaux d’échappement s’arrêtent à 5 centimètres des anneaux. Entre les anneaux et les tuyaux, c’est le vide. Cette façon de faire ne semble pas la bonne puisque les gaz d’échappement, chauds, ne seront pas totalement évacués à l’arrière du véhicule mais resteront emprisonnés à l’intérieur du pare-chocs. La turbulence sera également présente et les résidus d’échappement encrasseront à la fois la plaque d’immatriculation et les ampoules qui l’éclairent.

Autrement, on trouve un véhicule très bien conçu en général mais qui laisse paraître quelques détails qui nous semblent discutables. Les câbles de freins arrière mal dissimulés, le tuyau de remplissage du réservoir à essence près de la roue sous l’aile, l’entrée d’air du turbo trop bien dissimulée dans le pare-chocs avant et une protection goudronnée très légère sont pratiquement les seuls reproches mécaniques que l’on puisse faire à la Veloster turbo. L’examen général du véhicule et les résultats sont dévoilés sous forme de photos dans la galerie adjacente au texte. Des commentaires accompagnent les photos.

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