De Montréal à Gaspé en Jeep Gladiator Mojave

Publié le 11 décembre 2020 dans Blogue par Germain Goyer

Avec quelques jours de vacances devant moi et un Jeep Gladiator Mojave 2020 entre les mains, un sérieux roadtrip s’imposait.

Alors que les Québécois ont été plus que nombreux à se rendre en Gaspésie pendant les chaudes semaines d’été, c’est plutôt au mois de novembre que je m’y suis rendu. Ça tombe bien, car le Rocher Percé ne prend pas de vacances pendant l’hiver. On peut l’admirer toute l’année durant!

Comme mes vacances étaient de courte durée, j’ai dû rouler beaucoup en peu de temps. En quatre jours, j’ai parcouru 2 306,4 kilomètres en exactement 27 heures 36 minutes et 49 secondes au volant de la camionnette portant l’écusson Jeep.

Photo: Germain Goyer

Jour 1 : Montréal – Sainte-Anne-des-Monts

Après avoir récupéré les clés d’un des véhicules modernes débordant le plus de testostérone en fin d’avant-midi, je me suis rendu au pas de la porte de celui qui allait être mon copilote des prochains jours. Mais surtout celui qui allait s’assurer que les chansons du P’tit Belliveau allaient jouer en boucle.

Parce que l’avant-midi était déjà pas mal entamé, on n’a pas eu le choix d’arrêter à Berthierville pour le ravitaillement. Pas le ravitaillement du pick-up, mais plutôt celui des carnivores que nous sommes.

Pour la suite, par contre, pas le temps de niaiser. Nous avons filé jusqu’à Sainte-Anne-des-Monts, située dans La Haute-Gaspésie. Hélas, à 20 h, la nuit était tombée depuis longtemps déjà et il était impossible de s’émerveiller à la vue du fleuve. Heureusement, l’entrechoquement des vagues, lui, n’était pas disparu. Ça donnait un avant-goût pour le matin suivant.

Les premiers constats étaient sans appel : les porte-gobelets étaient trop peu nombreux pour les cafés, bouteilles d’eau et cannettes de Pepsi diète nécessaires pour parcourir de longs trajets. Qui plus est, un constat s’est rapidement imposé : le Gladiator est bruyant. Le Wrangler l’est énormément et il fallait s’attendre à ce que la camionnette qui en est dérivée le soit tout autant. Non seulement l’insonorisation n’est pas optimale, mais le fait que l’édition Mojave soit chaussée de pneus tout-terrain de 33 pouces rend l’expérience encore plus radicale.

Photo: Germain Goyer

Jour 2 : Sainte-Anne-des-Monts – Gaspé

Avec un café en main, on a entrepris le projet de traverser la route 299 d’un bout à l’autre en direction de New Richmond. Un petit arrêt au Lac aux Américains s’est imposé de lui-même, histoire de prendre deux ou trois photos pour notre compte Instagram. Avec un peu de neige au sol, des roches ici et là et de la boue à profusion, c’était le moment ou jamais de mettre à l’essai le système 4X4 du robuste Gladiator. Pas le choix d’admettre qu’il a accompli le tout avec une aisance déconcertante et qu’il donne l’impression que rien ne lui résistera. À son volant, on se sent un peu comme le roi du monde.

Pour le lunch? Un club sandwich au homard avant de reprendre la route sur la 132 avec l’objectif de se rendre à Percé. La route est belle, mon Dieu qu’elle est belle! J’ai l’impression que chaque instant pourrait être une carte postale.

Parce que le soleil se couche tôt, il faisait déjà noir rendu à la hauteur du rocher. On en profite donc pour prendre un incontournable rafraîchissement au Pit Caribou.

Photo: Germain Goyer

Jour 3 : Gaspé – Rimouski

Parce que l’on était arrivé trop tard la veille et que le rocher n’a pas été décoré de lumières comme le pont Jacques-Cartier, on y est retourné le lendemain matin, toujours à bord du Gladiator, notre fidèle compagnon de voyage. La boue s’est cristallisée et la poussière commence à s’accumuler. On dirait que ça ne fait que lui ajouter du caractère.

Clic! Une photo devant le rocher et au revoir, Percé! Direction? Rimouski. Des lignes pointillées jaunes, on va en voir une et une autre, encore une fois, au cours de la journée. Après une poutine au homard et aux crevettes (évidemment!) – à Gaspé, une autre pause s’imposait, cette fois au parc national Forillon . Si l’on compte le Jeep, on était trois sur place. La sainte paix! Et l’émerveillement le plus grand qui soit.

On remonte ensuite dans le Gladiator et on roule. Puis, on roule. Et on roule encore. Jusqu’à Rimouski.

Photo: Germain Goyer

Jour 4 : Rimouski – Montréal

Parce que plus de 500 kilomètres nous séparent encore de la maison, on part de bonne heure et on voit à la clarté ce que l’on n’avait pas pu admirer à l’aller. Bien que cette portion de route soit moins charmante que celle des deux journées précédentes, on demeure admiratif face au paysage. Ce n’est pas pour rien qu’on a donné le surnom « La Belle Province » au Québec.

Je ne sais plus combien de pleins d’essence plus tard, nous sommes arrivés à Montréal en fin d’après-midi sans histoire. Dans le trafic, cela va sans dire. L’heure était au bilan.

Photo: Germain Goyer

L’ordinateur de bord affichait une consommation moyenne de 14,2 L/100 kilomètres pour l’ensemble du périple. Oui, il est un peu glouton, le Gladiator. Heureusement, l’Essence n’est pas trop chère par les temps qui courent.

Bien qu’à peu près n’importe quel autre véhicule aurait été plus confortable, spacieux, silencieux et économique que ce gros Jeep, le périple n’aurait pas été le même sans ce gros Tonka.

Le Jeep Gladiator, contrairement à plusieurs véhicules modernes, semble avoir sa propre personnalité, une aura qui lui est propre. Et ça, ça me plait.

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